18.05.2007

Retrait de candidature

   Christian Leblanc, initialement candidat dans la 3ème circonscription du Haut-Rhin, a été appelé par la Fédération du medium_Photo_suppleant.JPGParti Radical de Gauche à se présenter dans un autre département.

   Il reste cependant membre du bureau fédéral et responsable du secteur Sundgau.

24.04.2007

CHRISTIAN LEBLANC, CANDIDAT DANS LA 3ème CIRCONSCRIPTION DU HAUT-RHIN

Un candidat radical : pour quoi faire ?

medium_Photo_perso.2.JPG   Dans le Haut-Rhin, aucun accord n'a pu être trouvé pour les Législatives 2007 avec le Parti Socialiste.

   Ce c'est pourtant pas faute d'avoir essayé. Jacques Barthet, le Président de la Fédération PRG du Haut-Rhin, a tenté tout ce qui était possible. Mais dans ce département, nos amis socialistes ne parviennent pas à se débarrasser du vieux démon de l'hégémonie, qui les caractérise depuis des années.

   Certes, on appelle les Radicaux en renfort quand il s'agit de remplir une salle de meeting. Certes, on sollicite leur soutien pour renforcer l'audience de tel ou tel candidat socialiste dans le département. Mais quand il s'agit de représenter la gauche dans une élection, alors on met tout en oeuvre pour que les partenaires n'apparaissent nulle part.

   Pour preuve, le cas de notre amis Laëtitia RAHBI, Conseillère Municipale d'opposition à Colmar, qui a été par notre fédération dans la 1ère circonscription du Haut-Rhin. Connue et estimée dans sa ville, élue active, les Socialistes locaux  lui opposent un candidat venu d'ailleurs qui est loin de faire l'unanimité parmi les siens. Dans notre département, ils n'ont concédé aucune circonscription ni au PRG, ni au MRC, ni aux Verts.

   Mieux encore : dans la 5ème du Bas-Rhin, circonscription réservée au PRG par l'accord national du 29 novembre 2007, le PS local jour la dissidence pour faire barrage à notre amie Gabrielle Domin, investie par le Bureau National du Parti Radical de Gauche avec le soutien du Bureau National du Parti Socialiste.

   De tels comportements sont-ils parfaitement étrangers à l'image de marque de la gauche en Alsace ? Et est-ce ainsi, par des rivalités de chapelles, que les Socialistes entendent imposer un jour les valeurs que nous partageons ?

   C'est oublier un détail: aux Présidentielles 2007, le PRG a renoncé à présenter la candidature de Christiane TAUBIRA et Jean-Pierre CHEVENEMENT s'est effacé au bénéfice de Ségolène ROYAL. Or cette élection est essentielle dans la vie d'un parti politique, car elle permet d'exposer son programme, de mettre en avant une "tête de proue", de mesurer sa représentativité. De vivre, quoi ! Si, de surcroît, ce même parti ne présente aucun candidat dans les autres élections, il n'a plus qu'à mettre la clé sous la porte.

   N'oublions pas que le score en pourcentage de Ségolène ROYAL a profité de l'absence de représentants de ses deux principaux partenaires; dans le cas contraire, comme Lionel JOSPIN, elle aurait été privée de 2ème tour.

   Pour leur part, les Radicaux se réjouissent que ce ne soit pas la cas. Ils ont joué le jeu, rempli leur rôle, milité sans arrière-pensées. Maintenant, il convient de renvoyer l'ascenseur. Faute de quoi, désormais, les Socialistes doivent s'attendre à trouver en face d'eux un radical dans chaque canton, dans chaque circonscription, et une liste PRG aux Régionales.

   Il ne faut donc pas s'étonner que, dans le Haut-Rhin, nous présentions des candidats à Colmar, Ribeauvillé, Saint-Louis, et dans la circonscription d'Altkirch, c'est notre ami Christian LEBLANC qui a été désigné pour porter les valeurs de la gauche moderne et humaniste.