29.02.2008
Les Municipales dans le Sundgau
Dans le sud-Alsace, les listes municipales commencent à être publiées :
MONTREUX-JEUNE
Michel Herrgott, maire sortant, conduit une liste qui ne comportera que trois sortants.
Colistiers : Catherine Antoine, employée de production ; Yves Bari, conseiller sortant, technicien d’atelier ; Philippe Bouillard, opérateur polyvalent ; Didier Delers, enseignant ; Noémie Freyburger-Buttet, technicienne supérieure territoriale ; Damien Gallet, agent de maîtrise ; Philippe Heinis, professeur agrégé ; Dominique Marty, technicien informatique ; Lucien Passilly, conseiller sortant, retraité ; et Aurore Stemmelen, fonctionnaire VNF.
STRUETH
Le maire sortant Jean-Paul Bey conduira la liste d’entente communale.
Colistiers : Yvon Paul, adjoint sortant ; Delphine Bihr, conseillère sortante ; Michel Koegler, conseiller sortant ; Gérard Richert, conseiller sortant ; Marie-Thérèse Simonet, conseillère sortante ; Jean-Michel Zinck, conseiller sortant ; Sylvie Dietsch,
LARGITZEN
Le maire sortant, Jean-Jacques Schloesslen, 61 ans, retraité, conduira la liste d'intérêt communal.
Colistiers : Jean-Bernard Adam, 39 ans, enseignant. Serge Adam, 39 ans, exploitant agricole. Fabrice Berbett, 30 ans, ingénieur. Hubert Berra, 48 ans, agent territorial. Daniel Daller, 60 ans, retraité. Jean-Paul Gnaedig, 55 ans, exploitant agricole. Pascal Hecht, 56 ans, prothésiste dentaire. Michel Hoffstetter, 50 ans, exploitant agricole, adjoint sortant. Pierre Koehl, 73 ans, retraité. Schloesslen, Jean-Jacques, 61 ans, retraité, maire sortant. Stéphanie Schmitlin, 32ans, mère au foyer. aide soignante ; Thaddée Frey, technicien d’atelier ; Franck Hoff, cariste magasinier ; Jean-Michel Richert, maçon.
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27.02.2008
Sarkozy, les pieds dans la bouse
L'incident du Salon de l'Agriculture ne doit pas être banalisé.
Que représente un président de la République Française ?
Il est, à tout moment, l'image de la France. Il est le garant de ses institutions.
De ce fait, il doit se comporter avec l'honneur et la dignité que le pays est en droit d'attendre de lui.
Le comportement de cette personne qui a agressé verbalement Nicolas Sarkozy dimanche dernier est hautement condamnable, mais la réaction du chef de l'Etat l'est davantage encore. Renchérir sur la grossièreté d'un interlocuteur n'est pas digne de l'homme ni de sa fonction.
Qu'on ne vienne pas nous faire croire que le président de la République, inaugurant un des salons les plus prestigieux, n'est pas en représentation officielle. Dès lors, il se doit de se conformer à ses obligations.
Dans cette affaire, Nicolas Sarkozy a répondu à une simple incivilité par l'insulte, et la riposte était loin d'être proportionnée. Le citoyen lambda insultant un interlocuteur relèverait d'une procédure d'Instance. Bon, c'est vrai, nos institutions régaliennes en épargnent le président de la République...
Mais désormais, comment celui-ci sera-t-il crédible auprès des jeunes de son pays quand il leur rappellera qu'ils doivent observer un minimum de respect dans leurs établissements scolaires ?
On n'est pas dans la bouse... Enfin nous, peut-être pas complètement... mais Sarkozy ?
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17.02.2008
L'APPEL REPUBLICAIN DU 14 FEVRIER
L'hebdomadaire MARIANNE du 15 février publie un Appel lancé la veille par une douzaine de personnalités politiques de divers bords. En voici la teneur :
POUR UNE VIGILANCE REPUBLICAINE
Les soussignés se réclament de sensibilités très diverses, et ils ont sur un certain nombre de sujets importants des positions très différentes, mais ils ont malgré tout en commun un certain nombre de convictions et de valeurs qu'ils entendent réaffirmer :
- Leur attachement aux principes républicains et, en conséquence, leur refus de toute dérive vers une forme de pouvoir purement personnel confinant à la monarchie élective.
- Leur attachement aux fondamentaux d'une laïcité ferme et tolérante, gage de la paix civile.
- Leur attachement à la liberté de la presse et au pluralisme de l'information.
- Leur attachement aux grandes options qui ont guidé, depuis cinquante ans, au-delà des clivages partisans, une politique étrangère digne, attachée à la défense du droit des peuples et soucieuse de préserver l'indépendance nationale et de construire une Europe propre à relever les défis du XXIème siècle.
Au-delà de leurs divergences, les soussignés tiennent à rappeler leur engagement à défendre, séparément ou ensemble, ces impératifs, comme toujours cela fut fait au cours de l'Histoire de la République.
Pierre Lefranc, ancien chef de cabinet du général de Gaulle; Domique de Villepin, ancien Premier Ministre; Ségolène Royal, présidente de la région Poitou-Charente; François Bayrou, ancien ministre, député des Pyrénées-Atlantiques; Jean-Pierre Chevènement, ancien ministre; Corinne Lepage, ancien ministre; Nicolas Dupont-Aignan, député de l'Essonne; Bertrand Delanoë, maire de Paris; Maurice Leroy, député de Loir-et-Cher; Noël Mamert, député de la Gironde; Jean-Christophe Lagarde, député de la Seine-Saint-Denis; Marielle de Sanez, conseillère de Paris; André Gérin, député du Rhône; Arnaud Montebourg, député de la Saône-et-Loire; Jacqueline Gourault, sénatrice du Loir-et-Cher; Jean-Pierre Brard, député de la Seine-saint-Denis; Jean-Paul Bled, président des Cercles universitaires d'études et de recherches gauliennes
Les Radicaux alsaciens du Sundgau souscrivent entièrement à cet appel et demandent solennellement aux députés du Haut-Rhin, en particulier à ceux de Sud-Alsace, s'ils sont prêts à y joindre leur signature.
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16.02.2008
Shoah : une fausse bonne idée
L'idée lancée par Nicolas Sarkozy de confier à chaque enfant de CM2 la mémoire d'un des 11000 enfants juifs, victimes de la shoah, est vivement contestée parmi les enseignants et les pédopsychiatres.
La présidente de la PEEP (fédération de parents d'élèves) y est plutôt favorable et pense que "c'est une façon d'approcher les choses" : un peu creux, non ? Quant à Serge Klarsfeld, il approuve totalement cette initiative.
Or sur LCI, un psychiatre renommé estime qu'on "ne peut pas imposer des fantômes" aux enfants. Et il craint même un effet négatif chez certains.
Le Secrétaire Général de l'UNSA-Education estime que "l'Histoire demande de la distance et de l'étude, et la mémoire est plus soumise à l'affectif et à l'émotionnel. Et il [Nicolas Sarkozy] fait porter sur les enfants de 10 ans une charge émotionnelle qui les dépasse beaucoup".
Même écho à la FSU, qui reprend à son compte les arguments précédents et dénonce "un effet de communication, sans aucune concertation".
Certains s'accordent à penser que le président a, une fois de plus, décidé dans la précipitation, et tout seul, comme cela avait été le cas pour la lecture de la lettre du Guy Môquet.
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