29.10.2009
Réforme du financement des Collectivités locales : étranglement des Communes et des Associations
La réforme de la fiscalité des collectivités terrotoriales (communes, départements et régions), avec notamment la suppression de la taxe professionnelle, ne va pas aller sans poser de graves problèmes de fonctionnement.
Bien sûr, l'Etat a annoncé des mesures compensatoires. Mais à l'examen de ce qui est prévu dans cette perspective, on constate que les dotations d'investissements seront à peu près compensées, par contre ce ne sera pas le cas pour celles qui concernent le fonctionnement.
Sous prétexte de mettre un frein aux "tendances dépensières" des élus locaux, Nicolas Sarkozy et son gouvernement ont décidé de mettre les Communes au pain sec.
Dès lors, le choix de ces dernières devient un casse-tête: réduire les dépenses en déminuant en particulier les subventions - ce qui ne manquera pas de mécontenter le monde associatif - ou augmenter les impôts des ménages - ce qui aura pour conséquence de mécontenter la population et permettra à la Majorité de montrer du doigt ces élus (de gauche) qui g"aspillent l'argent public".
Déjà des voix s'élevent dans le monde associatif : les Présidents ont bien compris que les dispositions fiscales en préparation risquent d'étrangler les activités de leurs association. Il reste à espérer que d'autres vont les suivre et qu'une vaste mobilisation des élus et de la société civile permette de contraindre le gouvernement à revoir sa copie ou à renoncer à son projet.
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22.09.2009
Jean-Michel Baylet défend la Poste
Jean-Michel Baylet, sénateur et président du Parti radical de gauche, a apporté mardi son soutien à la grève des postiers et indiqué que son groupe votera contre le projet le loi du gouvernement.
"La stratégie de privatisation de la Poste engagée par le gouvernement constitue une menace importante pour le service public en France", déclare-t-il dans un communiqué.
Pour lui, c'est "le maillage territorial des bureaux de poste, le prix unique du timbre et les délais de distribution qui sont en danger".
"Les sénateurs radicaux du RDSE s'opposeront au texte du gouvernement", ajoute-t-il. Les radicaux de gauche "soutiennent les mouvements de grève des postiers et participeront à la "votation" organisée par le Comité national contre la privatisation de la Poste", conclut-il.
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17.09.2009
Les Radicaux de gauche ne sont pas "sarko-compatibles"
Lors du discours de clôture de l'université d'été du Parti radical de gauche, le président Jean-Michel Baylet a déclaré : « Je propose que Radicaux et Socialistes tiennent à l'automne 2010 un congrès extraordinaire commun pour parler de la construction urgente, de cette maison commune, en attendant d'y accueillir les
autres ».
Il s'est par ailleurs déclaré "totalement favorable" à l'organisation de primaires pour l'élection présidentielle de 2012 auxquelles Martine Aubry venait de souscrire.
Mais il a précisé qu'il souhaitait que ce soient des "primaires ouvertes (...) à tous les candidats de gauche", ajoutant que le PRG aurait son "propre candidat" ou sa "propre candidate".
A quelques mois des élections régionales, il a ajouté que le PRG avait pris ses "responsabilité
socialistes dans la gestion de nos régions et c'est avec les socialistes que je veux préparer nos réélections".
"Si l'union peut être élargie aux communistes, aux Verts et même au MoDem, au premier tour, c'est bien, mais commençons d'abord par l'union historique entre radicaux et socialistes une union pour laquelle nos partenaires devront faire, sur les programmes comme sur les équilibres politiques, plus de concessions qu'ils n'ont l'habitude d'en consentir", a-t-il cependant souligné.
Pierre Moscovici représentait le P.S. à l'université d'été du PRG de La Rochelle, et il a lancé un appel aux militants écologistes : "Dans les régions, nous gérons ensemble, nous nous entendons bien. Pourquoi se distinguer? Qui en profiterait sinon la droite ? Menons le dialogue pour que toute la gauche et les Verts se rassemblent aux Régionales".
Enfin, J.M. Baylet, a rappelé que "l'avenir du Parti radical de gauche ne se dissocie pas et ne se dissociera pas de celui de la gauche" et que "les radicaux ne sont pas sarko-compatibles"
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12.09.2009
Les Radicaux de gauche sont bien à gauche
LA ROCHELLE - Le président du Parti radical de gauche (PRG), Jean-Michel Baylet, a proposé dimanche à La Rochelle, lors du discours de clôture de l'université d'été de son parti, que "radicaux et socialistes tiennent à l'automne 2010 un congrès extraordinaire commun".
"Je propose que radicaux et socialistes tiennent à l'automne 2010 un congrès extraordinaire commun pour parler de cette construction urgente, de cette maison commune, en attendant d'y accueillir les autres", a déclaré M. Baylet devant environ 400 militants et élus.
Concernant le ralliement de la première secrétaire du PS Martine Aubry à l'idée d'organiser des primaires pour l'élection présidentielle de 2012, le président du PRG s'y est déclaré "totalement favorable".
Il a cependant souhaité que ce soient des "primaires ouvertes (...) à tous les candidats de gauche", ajoutant que le PRG aura son "propre candidat" ou sa "propre candidate".
A quelques mois des élections régionales, M. Baylet a tenu à rappeler que son parti avait pris ses "responsabilité
"Si l'union peut être élargie aux communistes, aux Verts et même au MoDem, au premier tour, c'est bien, mais commençons d'abord par l'union historique entre radicaux et socialistes une union pour laquelle nos partenaires devront faire, sur les programmes comme sur les équilibres politiques, plus de concessions qu'ils n'ont l'habitude d'en consentir", a-t-il cependant souligné. De son côté, Pierre Moscovici, le député PS du Doubs également présent à l'université d'été du PRG a lancé "un appel à nos amis verts".
"Dans les régions, nous gérons ensemble, nous nous entendons bien, pourquoi se distinguer? Qui en profiterait sinon la droite ? Menons le dialogue pour que toute la gauche et les Verts se rassemblent aux
régionales", a-t-il lancé.
Par ailleurs, M. Baylet, a rappelé que "l'avenir du parti radical de gauche ne se dissocie pas et ne se dissociera pas de celui de la gauche" et que "les radicaux ne sont pas sarko-compatibles"
Lors de cette université d'été un hommage a été rendu vendredi à Michel Crépeau, député-maire radical de La Rochelle, mort il y a dix ans.
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29.08.2009
Le remaniement tombe à l'eau
Finalement, le remaniement ministériel n'aura pas lieu.
C'est du moins ce qu'annonce le journal Le Figaro :
" Sarkozy renonce à élargir encore son équipe
Bruno Jeudy
28/08/2009 | Mise à jour : 22:00
Devenu le serpent de mer de l'été, le mini-remaniement sans cesse annoncé et toujours reporté tombe à l'eau. Nicolas Sarkozy a tranché la question. L'équipe de François Fillon, remaniée après les élections européennes, ne verra pas ses effectifs augmenter. «Je ne le sens plus. Ce n'est pas le moment d'augmenter le nombre de ministres. On a autre chose à faire», a-t-il donné pour explication..."
La veille, la décision semblait encore pendante :
" Remaniement : Sarkozy rassure ses amis corses
Bruno Jeudy
27/08/2009 | Mise à jour : 10:42
Sarkozy redoute que la droite perde la Corse aux prochaines régionales. Ce qui serait un comble puisque l'île de Beauté est l'une des deux seules Régions conservées par la droite en 2004. C'est pour cette raison que le président veut «sortir» du jeu Giacobbi en échange de sa «neutralité» aux régionales. En bon connaisseur de la vie politique insulaire, Sarkozy espère ainsi diviser encore un peu plus les Radicaux de gauche en Corse."
Voilà une bonne chose...
Cette décision de l'Elysée retirera une sacrée épine du pied à notre ami Giacobbi, pour peu que celui-ci ait eu des états d'âme.
En tout cas, l'explication de Bruno Jeudy est explicite et démontre parfaitement les manœuvres machiavéliques de N. Sarkozy : il s'agissait bien de déstabiliser le PRG de Corse et d'affaiblir un peu plus encore l'opposition.
Avis à de potentiels candidats à un marocain...
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25.08.2009
JMB sur Europe 1
PARIS, 25 août 2009 (AFP) - Jean-Michel Baylet, président du Parti radical de gauche (PRG), a salué mardi les annonces de Nicolas Sarkozy concernant les banques et les bonus des traders, estimant que "le président a bien fait son boulot".
"Je trouve que ce qui vient d'être annoncé est très bien, que c'est une mesure de justice et donc oui le président a bien fait son boulot", a déclaré le sénateur du Tarn-et-Garonne sur Europe 1.
"Au nom de ma laïcité, de ma tolérance, je sais reconnaître quand les choses sont bien faites", a-t-il ajouté, tenant à rappeler que "les radicaux de gauche sont un parti d'opposition et bien campés dans l'opposition" et rejetant les rumeurs annonçant l'entrée au gouvernement du député PRG Paul Giacobbi lors du prochain remaniement ministériel.
"De manière symbolique, démontrer qu'on ne peut pas se remplir les poches impunément et lorsque ça ne va pas, c'est les banques et donc les citoyens qui payent, ça ne pouvait pas continuer", a-t-il ajouté, jugeant que "les banquiers sont de drôles de gens". "Si on ne leur botte pas les fesses, ça n'avance pas".
Le PRG tient son université d'été du 4 au 6 septembre à La Rochelle. M. Baylet a indiqué qu'il "risquait" d'y inviter le ministre de l'Ecologie Jean-Louis Borloo, radical valoisien.
22:40 Publié dans Actualité politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
19.08.2009
Mise en scène
Accompagné du secrétaire d'Etat au Commerce Hervé Novelli, M. Chatel faisait ce jour-là la promotion de l'opération "les essentiels de la rentrée", des fournitures scolaires à bas prix, résultat d'un accord entre le ministère de l'Education et des enseignes de distribution.
La direction d'Intermarché a tenu mercredi à affirmer "avoir pris l'initiative d'inviter un certain nombre de (ses) salariés à l'occasion de la venue des ministres dans l'un de ses magasins à Villeneuve-le-Roi".
Cette mise au point intervenait après plusieurs informations de presse laissant entendre que l'UMP avait pu convier des militants à cette visite ou au moins que des sympathisants UMP avaient fait de l'excès de zèle.
"Cette initiative est le seul fait d'Intermarché et en aucun cas ni le ministre, ni ses collaborateurs n'y ont été associés ni même informés. Intermarché regrette cette initiative inappropriée et tient à présenter aux ministres et aux journalistes présents ses excuses", conclut l'enseigne.
Dans des lettres mercredi à trois médias, M. Chatel a "condamné fermement" le "procédé" d'Intermarché invitant des salariés à "faire figuration". "Cette initiative me choque parce qu'elle est à l'opposé de mes convictions et mes pratiques (...) J'ai effectué de très nombreux déplacements, notamment dans des grandes surfaces, et jamais je n'ai imaginé une mise en scène artificielle de nature à tromper le grand public ou la presse", a-t-il ajouté.
Interrogé par l'AFP pour savoir si le ministre avait incité Intermarché à faire le communiqué, son entourage n'a pas souhaité s'exprimer.
Lundi, les nombreux journalistes présents à l'Intermarché s'étaient interrogés sur la présence de plusieurs femmes, avec quelques fournitures scolaires au fond de leurs grands caddies, restées près du rayon des "essentiels de la rentrée" pendant toute la visite ministérielle.
Sur place, l'AFPTV avait interrogé la directrice de la communication des Mousquetaires, dont Intermarché est l'une des enseignes: Marie-Christine Lavaux avait nié tout rôle d'Intermarché dans une éventuelle mise en scène.
Réinterrogée mercredi, celle-ci a assuré qu'elle n'était alors pas au courant de la présence de ces salariées. Mais elle a expliqué que figurait parmi celles-ci Virginie Meyniel, que M. Chatel a interrogée devant les caméras et qui a assuré connaître et apprécier les "essentiels de la rentrée".
Interrogée alors par l'AFPTV, Mme Meyniel avait répondu "non" à la question de savoir si Intermarché lui avait demandé de venir. Or elle s'est avérée être aussi conseillère municipale à la mairie de droite de Vulaines-sur-Seine (Seine-et-Marne), village situé à une cinquantaine de kilomètres de l'Intermarché en question.
Dès le lendemain, avec le souvenir de mises en scènes organisées dans le passé par des dirigeants politiques, plusieurs médias se sont interrogés sur la présence de figurants lors de cette visite.
Interrogée mardi par l'AFP, Mme Meyniel a assuré : "Je ne suis pas encartée UMP", sans toutefois dire qu'elle était salariée d'Intermarché. Elle a expliqué s'être rendue chez ses parents qui habitent près du magasin, puis être allée faire ses courses. Elle n'était pas joignable mercredi.
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21.10.2008
Grenelle de l'environnement : le vote radical
Le projet de loi de mise en oeuvre du Grenelle de l'environnement a été adopté ce jour, en première lecture, à l'Assemblée nationale : 526 députés ont voté pour, 4 ont voté contre et 21 se sont abstenus. 9 des 11 "Députés Radicaux de gauche et divers gauche" ont approuvé ce projet de loi du "Grenelle 1" et 2 se sont abstenus :
http://www.deputesradicauxdegauche.fr/fr/accueil.php?cate...
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10.09.2008
L'université d'été du PRG
En attendant de vous livrer quelques impressions de ce rendez-vous studieux et néanmoins ensoleillé, voici quelques images de Ramatuelle :
La vue depuis une terrasse du centre Léo Lagrange
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25.07.2008
J.M. BAYLET répond aux accusations socialistes
Le Parisien, le 24 Juillet 2008.
« Nous ne sommes pas les esclaves du PS »
Jean-Michel Baylet, président des Radicaux de gauche, répond avec virulence aux critiques des socialistes. Le PS accuse en effet le PRG d’avoir marchandé avec l’Elysée son vote favorable à la réforme de la Constitution lundi.
La plupart des dix huit parlementaires des Radicaux de gauche, suivant la consigne de leur patron Jean-Michel Baylet ont apporté leur soutien lundi au Congrès de Versailles à la réforme des institutions; ce qui leur vaut les foudres des socialistes. Le président du PRG s’explique.
- Le PS vous accuse de trahison pour avoir voté la réforme des institutions de Nicolas Sarkozy…
Jean-Michel Baylet : « Ce sont des mots d’une grande violence et qui ne reposent sur rien. Nous avons voté selon nos convictions. Si c’était à refaire, les Radicaux le referaient, car c’est notre conception de la vie publique. Quand on est pour, on vote pour et quand on est contre on vote contre. S’il faut s’opposer par principe on ne trouvera pas les Radicaux. Nous sommes pour une vie politique civilisée et non pour l’opposition systématique. Et quand je lis la tribune des quatre députés, qui étaient pour et ont voté contre, je préfère la position des Radicaux, digne et courageuse, que ces danses de Saint-Guy. Ce n’est pas comme cela qu’on battra Sarkozy ! »
« Un parti libre »
- Certains socialistes ont regretté les relents de IVe République au Congrès de Versailles avec un petit parti charnière le vôtre qui fait l’élection…
JMB : « Ça montre bien dans quelle estime le PS tient ses alliés! Certes, nous sommes un parti minoritaire comme d’autres à gauche, mais indispensables pour remporter la victoire. Le PS a depuis toujours deux rêves : le premier est de laminer ses alliés, il y est en partie parvenu ; le second, c’est d’arriver à faire 50% tout seul ! Il en est bien loin. Nous sommes un parti libre, indépendant et je n’ accepte pas que le PS juge nos décisions et se permette de tenir de tels propos. »
- Le PS menace de ne pas reconduire les alliances électorales. Souhaitez-vous de votre coté, rester un allié du PS aux élections ?
JMB : « Nous avons un accord pour les sénatoriales, j’entends qu’il soit respecté. Moi je n’ai jamais remis en cause nos alliances. Bien naturellement nous sommes un parti de gauche opposant à Nicolas Sarkozy. Mais nous entendons que les accords passés soient respectés. C’est un mot que les socialistes ont du mal à intégrer, le respect des autres. »
- Le PS n’est il pas en train de vous pousser dans les bras de Nicolas Sarkozy ?
JMB : « Si nous avions voulu aller chez Nicolas Sarkozy, il y a longtemps que nous l’aurions fait, car ce ne sont pas les occasions qui ont manqué ni les propositions. Les socialistes donnent des leçons mais quand je regarde le gouvernement de Sarkozy, il y a pas mal de socialistes et aucun radical.
- Ferez-vous des listes communes avec les Radicaux valoisiens aux élections européennes de 2009 ?
JMB : « Il n’est pas question pour nous de renier nos alliances. Encore faut-il construire des accords qui soient acceptables. Mais nous n’avons pas changé de cap, nous savons ou nous sommes. »
- Le président UMP de l’Assemblée, Bernard Accoyer, s’est dit hier très réticent à l’abaissement du seuil pour la constitution d’un groupe à l’Assemblée. Or Sarkozy avait promis cette mesure, que vous réclamezdepuis longtemps…
JMB : « Ça montre bien que nous n’avons rien négocié ! J’ai toujours dit que Nicolas Sarkozy était allé un peu vite en besogne, puisque ça ne dépend pas de lui, mais du règlement de l’Assemblée. Ce sont les méchancetés de quelques socialistes qui veulent absolument faire croire qu’on a négocié tout cela. »
- Allez-vous rencontrer François Hollande prochainement ?
JMB : « J’ai lu dans la presse avec étonnement que le PS veut une clarification. Moi, je n’ai rien à clarifier. Notre position, je l’ai prise en toute indépendance nous n’avons de comptes à rendre à personne, si ce n’est aux électeurs. »
- Vous étiez invité hier à l’Elysée pour fêter l’adoption de la réforme des institutions Pourquoi n’y êtes-vous pas allé ?
JMB : « Je ne me suis pas posé de la question une seconde, je n’appartiens pas à la majorité de Nicolas Sarkozy. Que voulez vous que j’aille faire à l’Elysée avec Nicolas Sarkozy ?… »
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